Le lien mène au site de l’Arbeitsgemeinschaft Cannabis als Medizin, où le libellé, la liste des signatures et l’adresse d’envoi sont disponibles.
📑 Inhaltsverzeichnis
- Ce que demande la pétition
- Ce qu’une pétition peut accomplir et ce qu’elle ne peut pas
- L’argument des coûts, qui est au cœur du débat
- Combien de personnes sont touchées
- La deuxième voie : recours constitutionnel
- Ce que les personnes touchées doivent savoir
- Ce que demande la pétition
- Ce qu’une pétition peut accomplir et ce qu’elle ne peut pas
- L’argument des coûts, qui est au cœur du débat
- Combien de personnes sont touchées
- La deuxième voie : recours constitutionnel
- Ce que les personnes touchées doivent savoir
- 💬 Fragen? Frag den Hanf-Buddy!
Ce que demande la pétition
Le libellé que les signataires approuvent est court. Il se lit comme suit :
« Le Bundestag peut décider que la loi de juillet 2026, qui prive de nombreuses patientes et patients de la possibilité d’une thérapie aux fleurs de cannabis médical, soit à nouveau abrogée. Après cela, les caisses d’assurance maladie ne pourront plus rembourser les coûts de ces médicaments. De nombreux patients sont désespérés car ils ne peuvent pas se permettre le traitement en privé pour des raisons financières et ne reçoivent donc actuellement aucune thérapie efficace pour leur maladie. Pour de nombreux patients, un passage aux extraits de cannabis n’est pas une alternative équivalente. »
Texte de la pétition de l’ACM
La deuxième phrase décrit l’effet de la loi actuelle, non l’objectif de la pétition. Ce qui est demandé, c’est l’abrogation de la réglementation afin que les caisses puissent à nouveau rembourser. Nous citons le texte tel qu’il figure sur la liste des signatures.
Ce qu’une pétition peut accomplir et ce qu’elle ne peut pas

Une évaluation objective s’impose ici, car les attentes envers les pétitions s’appuient souvent sur un automatisme qui n’existe pas.
Chaque pétition recevable est examinée et traitée par la commission des pétitions, conformément au droit de pétition énoncé à l’article 17 de la Loi fondamentale. La commission peut solliciter des prises de position du gouvernement fédéral et adresser une recommandation au plénum. Ce qu’elle ne peut pas faire : abroger une loi. Cette décision appartient au Bundestag en tant que législateur.
Il existe également la voie plus connue de la pétition publique sur le portail du Bundestag. Si une telle pétition reçoit suffisamment de soutien au cours de la période de signature, elle est débattue en séance publique de la commission et les pétitionnaires sont entendus. Les seuils ont été abaissés au 1er juillet 2024 : au lieu de 50 000 signatures, 30 000 sont désormais nécessaires, et le délai a été prolongé de quatre à six semaines.
Pour la pétition de l’ACM, ce n’est pas la voie choisie. L’association collecte sur papier : la liste des signatures est disponible en PDF à imprimer, les formulaires remplis sont envoyés par la poste au siège social à Steinheim. Le numéro d’identification de la pétition reste vide sur le formulaire, une signature en ligne via le portail du Bundestag n’est actuellement pas possible.
Concrètement, cela signifie que les signatures collectées augmentent le poids politique de la demande et documentent le nombre de personnes touchées, mais ne déclenchent pas le mécanisme de quorum qui mène à une audience publique. Celui qui comprend cette différence peut évaluer les perspectives de succès de manière plus réaliste, sans pour autant minimiser l’initiative.
L’argument des coûts, qui est au cœur du débat

L’argument le plus fort de l’ACM est de nature économique et s’oppose à la justification de la loi. L’association s’attend à ce que la suppression des fleurs ne réduise pas les dépenses, mais les augmente, car les alternatives restantes seraient plus chères. Sont cités les médicaments finis Sativex et Canemes ainsi que l’extrait Exilby attendu en septembre.
Cette objection coïncide avec le débat actuel sur les prix. Nous avons analysé le différend concernant les coûts de traitement d’Exilby dans un article séparé, expliquant pourquoi le prix n’est pas encore fixé là-bas : pour les médicaments nouvellement approuvés, un prix de fabricant fixé librement s’applique au cours des six premiers mois, ce n’est qu’après que le montant de remboursement est négocié. La viabilité du calcul du législateur se décidera donc l’année prochaine.
La position contraire ne doit pas être ignorée. L’exposé des motifs cite deux arguments de fond à côté de l’objectif d’économie : un risque de dépendance plus important dû à l’inhalation de fleurs, en particulier dans les traitements à long terme, ainsi que les fluctuations de principes actifs du produit naturel par rapport aux préparations normalisées. Les sociétés savantes rétorquent que la voie d’administration seule en dit peu sur le risque de dépendance et que la teneur est vérifiée à la pharmacie. L’importance de la critique médicale est montrée par l’initiative des fédérations spécialisées en médecine de la douleur.
Combien de personnes sont touchées
L’ACM parle d’environ 65 000 patientes et patients. Les fédérations spécialisées en médecine de la douleur ont récemment cité une fourchette de 60 000 à 80 000. Les deux chiffres sont des estimations basées sur les activités de prescription, il n’existe pas de statistique officielle des personnes touchées. Mais l’ordre de grandeur est incontesté et explique pourquoi la question ne disparaît pas de l’agenda politique.
De plus, de nombreux assureurs privés ont également arrêté le remboursement, comme l’ACM le souligne explicitement. Pour les personnes touchées, cela signifie que passer à une assurance privée n’est pas une solution.
La deuxième voie : recours constitutionnel

Parallèlement à la pétition, l’ACM examine, selon ses propres déclarations, les mesures juridiques en collaboration avec l’avocat professeur Oliver Tolmein, notamment un recours constitutionnel. Cette voie est plus solide sur le plan juridique, mais aussi plus longue.
Sa difficulté s’est déjà révélée. Le tribunal social de Francfort a rejeté en août la première demande en référé connue d’une patiente existante et a jugé la suppression conforme à la constitution ; à lire dans notre article sur le recours en référé rejeté sans disposition transitoire. Le gouvernement fédéral a également précisé qu’il n’y a pas de protection des traitements en cours. Un recours constitutionnel devrait surmonter cette évaluation.
Ce que les personnes touchées doivent savoir
Ceux qui souhaitent soutenir la pétition trouveront le libellé, la liste des signatures et l’adresse d’envoi sur la page de pétition de l’ACM. La participation nécessite un nom, une adresse et une signature sur papier ; selon l’association, les entrées incomplètes ne seront pas comptabilisées.
Indépendamment de cela, ce qui reste crucial pour l’approvisionnement en cours est ce qui est discuté avec le cabinet médical traitant. L’exclusion de prestation concerne le remboursement, non la possibilité de prescription : les fleurs peuvent continuer à être prescrites, les frais étant alors supportés par les patientes et patients eux-mêmes. Les changements de thérapie ne doivent en aucun cas s’effectuer de manière autonome.
Remarque : cet article rend compte d’une pétition en cours et ne constitue pas un conseil médical ou juridique. Le Hanf Magazin ne collecte pas de signatures et n’est pas impliqué dans l’initiative. Les informations sur le nombre de personnes touchées et les comparaisons de coûts proviennent des organisations mentionnées respectivement. Les décisions concernant les thérapies individuelles relèvent de la responsabilité du médecin ou de la médecin traitante ; les traitements en cours ne doivent pas être modifiés de manière autonome.
Sources : Communiqué de presse de l’ACM du 28 août 2026 via presseportal.de ; page de pétition et liste des signatures de l’Arbeitsgemeinschaft Cannabis als Medizin e. V. ; déclarations du Bundestag allemand sur la procédure de pétition et la réduction du quorum au 1er juillet 2024 ; reportage personnel.
L’Arbeitsgemeinschaft Cannabis als Medizin collecte des signatures contre la fin du remboursement des fleurs. Ce que demande la pétition, ce qu’elle peut réellement accomplir au Bundestag et pourquoi la procédure par la commission des pétitions est moins automatique qu’il n’y paraît.
Depuis le 30 juillet 2026, les caisses d’assurance maladie légales ne remboursent plus les fleurs de cannabis séchées. Une pétition adressée au Bundestag allemand s’oppose désormais à cette réglementation, déposée par le Dr méd. Franjo Grotenhermen, président du conseil d’administration de l’Arbeitsgemeinschaft Cannabis als Medizin (ACM). L’association collecte des signatures depuis fin août, la date limite étant le 30 octobre 2026.
Le lien mène au site de l’Arbeitsgemeinschaft Cannabis als Medizin, où le libellé, la liste des signatures et l’adresse d’envoi sont disponibles.
Ce que demande la pétition
Le libellé que les signataires approuvent est court. Il se lit comme suit :
« Le Bundestag peut décider que la loi de juillet 2026, qui prive de nombreuses patientes et patients de la possibilité d’une thérapie aux fleurs de cannabis médical, soit à nouveau abrogée. Après cela, les caisses d’assurance maladie ne pourront plus rembourser les coûts de ces médicaments. De nombreux patients sont désespérés car ils ne peuvent pas se permettre le traitement en privé pour des raisons financières et ne reçoivent donc actuellement aucune thérapie efficace pour leur maladie. Pour de nombreux patients, un passage aux extraits de cannabis n’est pas une alternative équivalente. »
Texte de la pétition de l’ACM
La deuxième phrase décrit l’effet de la loi actuelle, non l’objectif de la pétition. Ce qui est demandé, c’est l’abrogation de la réglementation afin que les caisses puissent à nouveau rembourser. Nous citons le texte tel qu’il figure sur la liste des signatures.
Ce qu’une pétition peut accomplir et ce qu’elle ne peut pas

Une évaluation objective s’impose ici, car les attentes envers les pétitions s’appuient souvent sur un automatisme qui n’existe pas.
Chaque pétition recevable est examinée et traitée par la commission des pétitions, conformément au droit de pétition énoncé à l’article 17 de la Loi fondamentale. La commission peut solliciter des prises de position du gouvernement fédéral et adresser une recommandation au plénum. Ce qu’elle ne peut pas faire : abroger une loi. Cette décision appartient au Bundestag en tant que législateur.
Il existe également la voie plus connue de la pétition publique sur le portail du Bundestag. Si une telle pétition reçoit suffisamment de soutien au cours de la période de signature, elle est débattue en séance publique de la commission et les pétitionnaires sont entendus. Les seuils ont été abaissés au 1er juillet 2024 : au lieu de 50 000 signatures, 30 000 sont désormais nécessaires, et le délai a été prolongé de quatre à six semaines.
Pour la pétition de l’ACM, ce n’est pas la voie choisie. L’association collecte sur papier : la liste des signatures est disponible en PDF à imprimer, les formulaires remplis sont envoyés par la poste au siège social à Steinheim. Le numéro d’identification de la pétition reste vide sur le formulaire, une signature en ligne via le portail du Bundestag n’est actuellement pas possible.
Concrètement, cela signifie que les signatures collectées augmentent le poids politique de la demande et documentent le nombre de personnes touchées, mais ne déclenchent pas le mécanisme de quorum qui mène à une audience publique. Celui qui comprend cette différence peut évaluer les perspectives de succès de manière plus réaliste, sans pour autant minimiser l’initiative.
L’argument des coûts, qui est au cœur du débat

L’argument le plus fort de l’ACM est de nature économique et s’oppose à la justification de la loi. L’association s’attend à ce que la suppression des fleurs ne réduise pas les dépenses, mais les augmente, car les alternatives restantes seraient plus chères. Sont cités les médicaments finis Sativex et Canemes ainsi que l’extrait Exilby attendu en septembre.
Cette objection coïncide avec le débat actuel sur les prix. Nous avons analysé le différend concernant les coûts de traitement d’Exilby dans un article séparé, expliquant pourquoi le prix n’est pas encore fixé là-bas : pour les médicaments nouvellement approuvés, un prix de fabricant fixé librement s’applique au cours des six premiers mois, ce n’est qu’après que le montant de remboursement est négocié. La viabilité du calcul du législateur se décidera donc l’année prochaine.
La position contraire ne doit pas être ignorée. L’exposé des motifs cite deux arguments de fond à côté de l’objectif d’économie : un risque de dépendance plus important dû à l’inhalation de fleurs, en particulier dans les traitements à long terme, ainsi que les fluctuations de principes actifs du produit naturel par rapport aux préparations normalisées. Les sociétés savantes rétorquent que la voie d’administration seule en dit peu sur le risque de dépendance et que la teneur est vérifiée à la pharmacie. L’importance de la critique médicale est montrée par l’initiative des fédérations spécialisées en médecine de la douleur.
Combien de personnes sont touchées
L’ACM parle d’environ 65 000 patientes et patients. Les fédérations spécialisées en médecine de la douleur ont récemment cité une fourchette de 60 000 à 80 000. Les deux chiffres sont des estimations basées sur les activités de prescription, il n’existe pas de statistique officielle des personnes touchées. Mais l’ordre de grandeur est incontesté et explique pourquoi la question ne disparaît pas de l’agenda politique.
De plus, de nombreux assureurs privés ont également arrêté le remboursement, comme l’ACM le souligne explicitement. Pour les personnes touchées, cela signifie que passer à une assurance privée n’est pas une solution.
La deuxième voie : recours constitutionnel

Parallèlement à la pétition, l’ACM examine, selon ses propres déclarations, les mesures juridiques en collaboration avec l’avocat professeur Oliver Tolmein, notamment un recours constitutionnel. Cette voie est plus solide sur le plan juridique, mais aussi plus longue.
Sa difficulté s’est déjà révélée. Le tribunal social de Francfort a rejeté en août la première demande en référé connue d’une patiente existante et a jugé la suppression conforme à la constitution ; à lire dans notre article sur le recours en référé rejeté sans disposition transitoire. Le gouvernement fédéral a également précisé qu’il n’y a pas de protection des traitements en cours. Un recours constitutionnel devrait surmonter cette évaluation.
Ce que les personnes touchées doivent savoir
Ceux qui souhaitent soutenir la pétition trouveront le libellé, la liste des signatures et l’adresse d’envoi sur la page de pétition de l’ACM. La participation nécessite un nom, une adresse et une signature sur papier ; selon l’association, les entrées incomplètes ne seront pas comptabilisées.
Indépendamment de cela, ce qui reste crucial pour l’approvisionnement en cours est ce qui est discuté avec le cabinet médical traitant. L’exclusion de prestation concerne le remboursement, non la possibilité de prescription : les fleurs peuvent continuer à être prescrites, les frais étant alors supportés par les patientes et patients eux-mêmes. Les changements de thérapie ne doivent en aucun cas s’effectuer de manière autonome.
Remarque : cet article rend compte d’une pétition en cours et ne constitue pas un conseil médical ou juridique. Le Hanf Magazin ne collecte pas de signatures et n’est pas impliqué dans l’initiative. Les informations sur le nombre de personnes touchées et les comparaisons de coûts proviennent des organisations mentionnées respectivement. Les décisions concernant les thérapies individuelles relèvent de la responsabilité du médecin ou de la médecin traitante ; les traitements en cours ne doivent pas être modifiés de manière autonome.
Sollten die Kassen Cannabisblüten wieder erstatten?
Sources : Communiqué de presse de l’ACM du 28 août 2026 via presseportal.de ; page de pétition et liste des signatures de l’Arbeitsgemeinschaft Cannabis als Medizin e. V. ; déclarations du Bundestag allemand sur la procédure de pétition et la réduction du quorum au 1er juillet 2024 ; reportage personnel.



































